J212 – Organisation à Byron Bay - 29 novembre
Nous avons dormi dans la ville de Woolgoolga qui accueille une importante communauté Sikh. Du coup, la route est surplombée par un énorme temple sikh ! Enfin du changement dans le pays ! Et puis comme cette architecture plaît, un restaurant indien a également construit un méga palace type indou dans cette petite bourgade ! Un brin de fantaisie, ça me met de bonne humeur de bon matin !
Nous reprenons la route, direction Byron Bay, la terre promise. En voiture, Azz me lit le programme qu’il a concocté : plongée et chute libre… Il m’en avait parlé il y a quelques temps de cette fameuse chute libre. Je pensais qu’il aurait oublié, mais ce n’est pas le genre de chose qu’il oublie… Du coup toute la remontée jusqu’à Byron Bay j’y pense. Je suis assez curieuse et je ne connais pas du tout cette sensation, le vol. La plongée ne met fait pas peur, je connais très bien l’environnement aquatique et m’y plaît assez. L’air est totalement nouveau, et je ne sais pas du coup comment je vais réagir. Et puis comme c’est quelque chose d’inconnu pour moi, et bien je panique un peu… Je m’imagine plein de scénarii catastrophes, dans lesquels Azz ne survivrait pas !
Rapidement nous arrivons à Byron Bay. Nous squattons le parking du supermarché local et découvrons à pieds la Mecque des Backpakers… Des backpakers partout, souvent pieds nus et en maillot de bain, des tours opérateurs offrant tous Internet et des consultants jeunes et faussement cool pour appâter le touriste perdu, et puis une longue rue bordées des traditionnels pubs et chaines de restaurant qui mènent à la plage. Rien de transcendant donc.
Mais grâce au programme magique d’Azz on risque de ne pas s’embêter… Nous nous renseignons auprès du tour opérateur qui nous harcèle le moins… La chute cette après-midi est légèrement compromise, il ne fait pas assez beau… Mais demain, pas de soucis… Et zut, je vais encore stresser… On prend tout le package : vidéos, photos et le saut à 4000 mètres ! Puis on réserve la plongée pour après-demain… On réserve un peu à l’arrache, on ne sait même pas où l’on va plonger… Peut-être trop excité par notre journée de demain…
Tout est bouclé, on saute demain. Je ne réalise pas encore, mais je me sens cotonneuse toute la journée. Je suis dans une bulle… On mange une pizza en regardant des séries dans la voiture car le mauvais ne nous permet pas de profiter de la plage dehors. Enfin le temps se calme nous marchons au bord de la plage et regardons les surfers s’amuser dans les vagues.
Les maisons australiennes sont décorées pour Noël… Tient, c’est vrai c’est bientôt Noël ! Difficile de l’imaginer avec les 30°C que nous avons et les tenues légères que nous portons… En fin de journée nous filons sur une aire de repos au bord de la highway… bruyant donc !
Les cerfs australiens du Père Noël !
Une dinde tentant d’échapper à son destin !









Coucou,
C’est aussi çà la découverte: réconcilier ses rêves et la réalité.
Moi cette semaine j’ai pu vérifier qu’un avion avec 2 moteurs pouvait très bien voler avec un seul.
Retour de Bristol, dans un avion avec 2 turboprops d’une centaine de places: après 10 minutes d’ascension, on entend Bounm! suivi d’un sursaut. Peu après, il vire sur l’aile et revient vers Bristol. Le pilote fait l’annonce rassurante d’un problème technique. Je regarde à gauche: l’hélice ralentit et s’immobilise presque, uniquement mue par le vent de face. C’est joli une hélice qui tourne à 2 à l’heure en plein vol! Je regarde à droite: tout va bien, l’autre ronronne comme il faut.
On retourne comme çà, incliné de 10° par rapport à l’horizontale.
On approche de l’aéroport de Bristol, bien venté en cette saison (c’est le Pays de Galles ). Les voitures de pompier et les ambulances sont bien alignées à nous attendre.
Le pilote fait une autre annonce tout aussi rassurante que la première ce qui vaut à une jeune anglaise un peu pétasse (minijupe boudinante sur leggings noirs, bandeau doré et maquillage punky, les seins un peu tombants qui débordent du tee-shirt décolleté) de fondre en larme en pensant sans doute qu’elle va mourir sans avoir vu Brittney Spears en concert…
Mais globalement tout le monde se tient bien.
L’atterrissage se passe même sans chahut malgré l’angle bizarre avec lequel l’avion a attaqué la piste.
Le plus ennuyeux fut évidemment d’avoir dû se lever à 5h00 pour attraper ce vol et de devoir attendre midi pour prendre le suivant.
Ah mais au fait, c’est aujourd’hui que vous allez sauter en parachute !
Moi je vois JD à Châlons pour cause de Fignos.
Allez à +
Génial ce traîneau du Père Noël !!!
Ben, soit il (Otis) était encore bloqué par l’émotion, soit ce n’était qu’une anecdote parmi d’autres dans une vie à la James Bond (je penche naturellement pour cette deuxième hypothèse), mais on n’en n’a pas parlé aux Fignos. Je découvre.
Maintenant, c’est moi qui stresse. Delphine, je t’interdis de prendre cet avion. Je le sens très très mal ce projet. Tu te rends compte, laisser le blog avec 8 jours de retard …
Personnellement, j’aime beaucoup les pères Noël de Byron Bay…..
http://www.youtube.com/watch?v=ZD1ADv8AzOI
Et bien quelle aventure Otis ! Contente que tu t’en sois sorti indemne et que tu prennes ça à la rigolade !
Bisous à tous !!