J338 – Sandboard et un peu de vélo, juste un peu ! 4 avril
Jeudi, 28 octobre, 2010Aujourd’hui nous y allons tranquillement… Petit déjeuner royal au soleil… Hum que c’est bon… Au programme aujourd’hui… du vélo ! Younes est ravi ! Les copains ont quelques courbatures, quelques maux de dos, mais ils ont l’air motivé ! Encore une fois, nous choisissons mal notre heure de départ et partons avec le soleil haut plus haut ! Mais au moins il n’y a personne sur la route !
A peine nous sortons de la ville, Siham montre quelques signes de fatigue. La journée d’hier l’a plus atteinte qu’elle ne le pensait, et en plus de cela son pire cauchemar s’invite à nous : un gentil petit chien a décidé de nous accompagner… Donc vous l’aurez compris Siham n’aime pas les chiens (ni les chats, ni les rats), ou plutôt elle en a peur ! Et forcément malgré mes appels pour attirer le chien vers moi, il semble raide dingue de Siham et la suit de très près. La route descend pour notre plus grand plaisir du coup nous fonçons tous les 4 pour profiter de la descente… Sauf que le chien continue de poursuivre Siham, qui finit par prendre peur. A la bifurcation où nous l’attendons, Siham perd toute sa contenance et explose en jetant son vélo sur le bord de la route : « qu’il se fasse écraser ce chien ! » et d’autres mots d’oiseaux sortent de la bouche de la douce Siham. Une véritable furie, elle explose et nous avoue qu’elle en a raz le bol du vélo ! On a peut-être poussé le bouchon un peu loin, ça fait presque un an que nous sommes très actifs, que nous bougeons dans tous les sens et nous n’avons pas réaliser que les copains n’en étaient pas au même stade…
Du coup nous pédalons de temps en temps, marchons à côté de nos vélos et arrivons en plein cœur de la vallee de la Muerta, la vallée de la mort ! Elle porte plutôt bien son nom ! Il n’y a absolument rien autour de nous hormis des dunes de sable gris et brun…
Nous choisissons une dune qui nous plaît et Azz s’élance au sommet pieds nus, planche de snowboard dans le dos ! Au sommet il s’élance et… se gamelle la tête la première dans le sable ! Fous rire de tous ! Azz farte la planche à l’aide d’une bougie et s’élance à nouveau. Il dévale la dune à vive allure le sourire jusqu’aux oreilles ! C’est au tour de Younes qui grimpe péniblement la dune (petites courbatures dues à la veille ?!). La leçon est dans la tête de tous, Youns farte sa planche avant de s’élancer… sauf que c’est sa première glisse et la chance du débutant n’est pas de son côté… Pif paf pouf, il se viande dans le sable ! Mais quand il se relève, il descend nikel la dune ! Je m’élance à mon tour, la sensation de glisse me manquait beaucoup, ça fait du bien ! C’est trop cool ! Siham qui continuait à bouder finit par s’élancer avec Youns en parade ! Elle se débrouille comme une chez mais par descendre assise la planche avec Younes ! Azz et Younes repartent pour de nouvelles descentes, moi je dois dire qu’il fait un peu trop chaud pour grimper la dune !
Après que les garçons aient fait encore un peu mumuse, nous reprenons le chemin du retour. ! J’avais prévu de continuer la route vers la vallée de la Lune, mais visiblement les copains sont KO… Peu importe, je suis vraiment ravie que les copains aient aimé la glisse, en France je me suis engagée à leur apprendre le snowboard !
De retour en ville, on se pose dans un café où il y a le wifi ! Une crêpe au dulce de leche, une tentative de mise à jour du blog (mais le PC plante toujours !), nous bullons tranquillement et je dois avouer que ça fait du bien ! Nous bullons ainsi jusqu’à ce que l’heure de prendre notre bus arrive ! Et l’heure arrive bien plus vite que prévue ! Du coup nous nous séparons : les garçons attendent les empanadas alors que les filles courent récupérer les sacs à dos que nous avions confiés le matin au boui boui jouxtant la gare de bus ! Nous arrivons pile poil avant que ça ferme ! Avec Siham nous récupérons quelques affaires dans nos sacs pour ne pas avoir trop froid dans le bus ! Puis on se change un peu à l’arrache en évitant les regards curieux des chiliens ! Les garçons nous rejoignent un sac rempli d’empanadas très moyenne, le bus arrive et voilà une nouvelle journée au bout du monde qui se finit… Il en reste de moins en moins…












































































